QUELQUES EXPLICATIONS...

 

C'est quoi ?   ça vient d'où ?

Tout a commencé, au début des années 80, en Afrique du Sud, par des courses de petits bateaux pneumatiques sur des rivières.

Ces courses se sont très vite déplacées en bord de plages, dans les vagues et les coques se sont peu à peu transformées jusqu'à prendre leur forme actuelle de catamarans. Dans le courant des années 90, la discipline s'est alors peu à peu exportée en Australie et, en Nouvelle Zélande, puis au Royaume-Uni.

C'est au début des années 2000 que les premières coques font leur apparition en France, notamment sur le Championnat Méditerranéen.

A ce jour, on compte des courses de Thundercat un peu partout en Europe, jusqu'en Russie.

 

Ce qui rend ce sport différent

Chaque pays applique, dans le monde entier, le même format de courses et de catégories. Ces formats de course ont été conçus pour que les concurrents puissent tous dépasser leurs limites; qu’ils soient néophytes, expérimentés ou experts.

Ce sport se pratique, autant en mer qu’en lac,  en trois disciplines soigneusement conçues afin de pouvoir laisser les différents équipages se mesurer entre eux.

 

Le M-SHAPE

Principalement exécuté dans une mer formée !

Le M-SHAPE est un circuit court d’approximativement 200m x 300m. On peut y voir les bateaux voler jusqu’à 6m de haut !

 

Le CIRCUIT

Où la vitesse et la stratégie commencent à avoir son importance !

Le CIRCUIT est un parcours plus grand d’approximativement 500m x 500m. C’est un parcours en deux parties, où les équipages doivent, durant la course, emprunter à deux reprises deux bouées éloignées (entre le 2nd et l’avant dernier tour) agrandissant ainsi le circuit. Les bateaux peuvent atteindre ainsi jusqu’à 110km/h.

 

Le LONGHAUL/ENDURANCE

Où l’endurance et la stratégie sont misent en lumière !

Le LONGHAUL est un parcours d’une distance totale comprise entre 80 et 110kms. Durant l’endurance, les équipages doivent rallier des points de contrôles, en bord de côte, en des emplacements spécifiques et ce, dans toutes les conditions. Les équipages peuvent, à tout moment sauf au dernier tour, procéder à un ravitaillement de carburant en l’emplacement prévu à cet effet.


Le  BATEAU

Pour commencer nous allons parler des coques. Ce sont des coques gonflables de type catamaran avec un nez en fibre (fibre de verre ou carbone)  un tableau arrière en alliage métallique (inox, acier ou aluminium) le tout relié par  un plancher amovible (bois ou fibre).

Différentes marques sont disponibles principalement fabriquées en Afrique du Sud. Vous trouverez par exemple Aquarius, Infanta, Thundercat, Cesar, Gemini, Balistic, Bobcat, et même des modèles de fabrication artisanales.

Toutes sont construites sur les mêmes bases règlementées en compétition par l’UIM (Union Internationale Motonautique) Chaque marque fabrique des thundercats aux performances différentes, les Aquarius sont réputés pour leur vitesse, les Gemini comme les Infanta pour leurs polyvalences, la stabilité et la vitesse, les Ceasar pour leurs conforts et un passage dans la vague incomparable.

Donc à vous de choisir la coque qui correspond à votre pilotage, votre niveaux, et des plans d’eaux dans lesquels vous naviguez.

 

Le MOTEUR

Parce qu’il ne sert à rien sans moteur, à moins de vouloir partir aux JO rivaliser avec l’aviron ou les Kayaks nous abordons maintenant les moteurs.

Les moteurs doivent être de 50 Ch maximum et de la marque Tohatsu D2, Mercury M2 ou Yamaha. Ils peuvent subir quelques modifications mais précises et strictes selon la catégorie comme par

exemple le retrait des bobines de charges, la pose de clapet en carbone, la modification des gicleurs etc. (détails précis sur le règlement  FFM P750 pro-stock et sur la fiche d’homologation UIM).

En sachant que le Thundercat est un sport motonautique abordable et que le budget est plus proche de la tranche basse de l’estimation faite ci-sessous, que plusieurs choses se trouvent à très bon marché comme pour l’équipement. Tel que les combinaisons, casques, gants, lunettes, chaussons etc.

Il est difficile par contre de trouver du matériel d’occasion sans entrer dans les réseaux  du Thundercat mais bien évidement pas impossible. Pour cela il vous faudra vous rapprocher des coureurs sur les courses. Le marché en France est fermé par le petit nombre de thundercat mais la tendance est à l’augmentation. Vous pouvez également contacter les réseaux étrangers comme en Angleterre, Suède, Norvège par exemple mais la barrière de la langue peut être un frein. Vous avez la possibilité lors de toutes les courses de rencontrer les équipages et organisateurs qui se fairont un plaisir de vous renseigner.

Le milieu du Thundercat est un milieu très ouvert et pratiqué par des personnes à la recherche de nouveaux adversaires et amis, alors n’hésitez pas.

Cout de l’opération :

- Coque  de :  3 500€ à  4 500€

- Moteur de :  3 000€ à 6 000€

- Hélice de :  250€ a 1 200€

L’Equipement :  600€/personne

Budget total :

Entre 7950€ et 12 900€

 

 

Liens :

http://www.thundercatracing.fr/

https://www.facebook.com/ThundercatRacingFrance/

Club CFT (Comité Français des Thundercats)

Président, M. BARRAT Régis

Siège :
6, place DR. Vauthier
13009 MARSEILLE
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

QUELQUES VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=eMzm87LJH3s
 
https://www.youtube.com/watch?v=iUCJ61N-8BQ
 
https://www.youtube.com/watch?v=a4-ZeGLE2Vk
 
https://www.youtube.com/watch?v=kXtitAksyUA